La simplification du traitement semble avoir favorisé une meilleure adhésion : 79 % des patients sous polypilule suivaient correctement leur traitement, contre 54 % dans le groupe recevant plusieurs comprimés.
Les bénéfices se sont traduits concrètement par une baisse de 60 % du risque d’hospitalisation ou de passage aux urgences pour insuffisance cardiaque, ainsi que par moins d’effets indésirables graves. Pour le Dr Ambarish Pandey, auteur principal de l’étude, cette stratégie représente une piste réaliste pour aider les patients à maintenir un traitement optimal. À terme, une approche similaire pourrait aussi simplifier la prise en charge d’autres maladies chroniques nécessitant plusieurs médicaments au quotidien.