Stress psychologique dans les hébergements

Les services de psychothérapie signalent que 64 % des mineurs réfugiés non accompagnés présentent des symptômes d’anxiété ou de dépression cliniquement significatifs. Selon les pédiatres, la crise émotionnelle de Youssef n’est pas un cas isolé, mais bien la partie émergée de l’iceberg.
Le manque d’intimité, l’inactivité forcée et l’incertitude quant à l’avenir sont considérés comme les principaux facteurs déclencheurs. Les experts préconisent donc des logements plus petits, un accès plus rapide à l’école et un dépistage obligatoire des traumatismes.
Quelles décisions politiques se profilent à l’horizon ?
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