Aînés : Mauvaise nouvelle pour les automobilistes de plus de 70 ans… Lire la suite

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La nouvelle période de validité débute lors du renouvellement du permis de conduire, que ce soit après cinq, dix ou vingt ans, selon les cas. Les titulaires d’un ancien permis n’ont donc pas besoin de le remplacer immédiatement. Ils peuvent continuer à l’utiliser jusqu’à sa date de renouvellement.

La réforme prévoit également des dispositions spécifiques pour les conducteurs de plus de 65 ans. Les États membres peuvent décider de réduire la durée de validité de leur permis de conduire afin d’exiger des contrôles médicaux plus fréquents dans le cadre de stages de remise à niveau. Toutefois, cette mesure n’est pas obligatoire : chaque pays est libre de l’appliquer ou non.

La réforme prévoit également des modifications de la procédure d’obtention ou de renouvellement des permis de conduire. Les députés européens souhaitent instaurer des examens médicaux, notamment ophtalmologiques et cardiovasculaires, afin de confirmer que les conducteurs possèdent l’aptitude requise pour conduire en toute sécurité.

Là encore, la traduction conserve une certaine marge de manœuvre. Il est possible de remplacer cet examen médical par un système d’auto-évaluation ou par d’autres méthodes d’évaluation reconnues au niveau national. En pratique, l’examen médical ne sera donc pas systématiquement obligatoire dans toute l’Europe.

L’examen de conduite en lui-même, cependant, devrait être fiable. Les candidats sont désormais évalués sur de nouveaux aspects liés à l’évolution des techniques de conduite modernes. Des questions et exercices supplémentaires porteront sur des sujets tels que les dangers des angles morts, l’utilisation des systèmes d’aide à la conduite, l’ouverture sécuritaire des portières pour éviter les collisions avec les cyclistes et les risques de distraction liés à l’utilisation du téléphone portable.

Les autorités européennes souhaitent également sensibiliser les usagers de la route les plus vulnérables. Les programmes éducatifs doivent accorder une plus grande importance aux risques encourus par les piétons, les enfants, les cyclistes et les utilisateurs de trottinettes et autres engins de mobilité douce.

Sanctions qui s’appliquent également à l’étranger

Un autre aspect important de la solution concerne les infractions commises à l’étranger. Jusqu’à présent, certains conducteurs parvenaient à échapper à la justice en commettant une infraction dans un autre pays européen.

Les États membres doivent désormais améliorer l’échange d’informations pour lutter contre cette forme d’impunité. Si un conducteur commet une infraction grave dans un autre pays de l’UE, celle-ci peut être automatiquement signalée à l’autorité compétente qui lui a délivré son permis de conduire.

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Les autorités nationales devront bientôt prendre des décisions définitives concernant les sanctions les plus sévères, telles que la conduite sous l’influence de l’alcool ou de drogues, l’implication dans un accident mortel ou les infractions pour excès de vitesse graves – par exemple, un excès de vitesse supérieur à 50 km/h.