Je souris.
Parce que ce n’était pas de la chance.
La rue m’a appris la patience.
Des inconnus m’ont soutenue quand je suis tombée.
C’était un avertissement qui allait se réaliser.
C’était pour une sieste, quand la porte s’est refermée sur moi, c’était le jour où la seule porte qui valait la peine d’être ouverte s’est enfin ouverte.
La porte d’une vie qui était enfin la mienne.