« Quand mon père mourra, vous quitterez cette maison. »
Puis celui d’Esteban :
«Laissez-le. Tant que j’en ai besoin, laissez-le rester.»
Tommaso Puliì.
Esteban ferma les yeux.
«Éteignez ça.»
“NON.
—Brenda.
L’avocate l’a entendu. Une psychologue du Centre de justice pour les femmes l’a entendu aussi. Elles m’ont expliqué qu’elles offraient une assistance juridique et psychologique complète aux femmes, adaptée à leurs besoins et dans le respect des droits humains. Je n’y suis pas allée pour pleurer. J’y suis allée pour en connaître le nom.