« À cette pensée, tout s’est éclairci. Le « monstre » au sol n’était ni une colonie de parasites ni un cocon extraterrestre. C’était très certainement la queue d’un écureuil, rapportée du jardin comme un trophée dont il était fier, les petites taches n’étant que des graines et des bardanes accrochées à sa fourrure. »
Il resta là, balai à la main, la tension enfin retombée. La peur se mua en un rire timide lorsqu’il comprit la vérité : ce n’était pas apparu de nulle part, mais simplement un rappel quotidien, un peu effrayant, de ce que les animaux domestiques ramènent parfois à la maison.
« Alors que je me tenais dans la salle de bain, le balai à la main, j’ai senti ma peur se transformer en un rire incertain. Ce n’était pas sorti de nulle part ; il y avait une explication normale, quoique légèrement inquiétante. »